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21 déc. 2017

Comment croître grâce au partenariat

Pour croître à l’international, il est de plus en plus fréquent que les entreprises choisissent la voie de la fusion-acquisition ou des alliances avec d’autres compagnies. Une façon de réduire les risques et de potentialiser les résultats. Varitron, une entreprise de Saint-Hubert, en est un bon exemple. Voyons comment elle procède…

Le maître-mot de Michel Farley, président et chef de la direction de Varitron : partenariat! Il est convaincu qu’en misant sur les forces complémentaires d’autres entreprises, Varitron peut croître grandement. D’ailleurs, la devise de la compagnie est « Ensemble, nous ferons ce qu’il y a de meilleur pour vous ».

Une grande partie du développement de l’entreprise spécialisée en assemblage électronique, qui fête ses 25 ans cette année, repose sur ce principe d’alliance avec d’autres sociétés tant au Québec qu’à l’étranger. « Ça nous propulse beaucoup car, avec des partenaires, on est capables d’avoir une valeur ajoutée », affirme Michel Farley. Une valeur ajoutée, qui permet de répondre à des appels d’offres pour des projets de plus grande envergure et de pénétrer de nouveaux marchés porteurs.

Varitron compte aujourd’hui près de 400 employés et 3 bureaux à Saint-Hubert, Granby et aux États-Unis, dans le New Hampshire. Son chiffre d’affaires avoisine les 100 millions de dollars canadiens.

S’allier avec une entreprise complémentaire

L’alliance avec Mios Elettronica démontre le potentiel de cette stratégie de maillage. Les deux firmes ont créé une alliance en septembre 2016. Rencontrée dans un salon en Allemagne, la compagnie italienne, spécialisée dans les technologies pour l’industrie ferroviaire, voulait partir à l’assaut du marché américain tandis que Varitron souhaitait accroître sa force de frappe en Europe. Les deux entreprises ont vite vu les avantages d’un partenariat. Comme Varitron avait un pied au Canada et un aux États-Unis, elle pouvait introduire l’Italienne auprès de clients locaux. En échange, une fois les contrats décrochés, Varitron récupérait la partie fabrication et assemblage des composantes électroniques. À terme, la production européenne de Mios Elettronica pourrait même lui être confiée.

Lorsque Varitron veut pénétrer un nouveau marché, elle « commence toujours par trouver des alliances sur place. Ça nous permet d’avoir un échantillon du marché à desservir pour le tester. Si ça vaut la peine, on attaque le marché seul. Sinon, on continue en partenariat », explique Michel Farley.

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