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14 août 2013

Portrait d’athlète : Frédéric Proulx, entrepreneur-athlète de la Cohorte 3

À tous les mois, nous vous présentons le portrait de l’un de nos entrepreneurs-athlètes du Programme Élite de l’EEB. Pour cette chronique, M. Frédéric Proulx, président-directeur général et chef du produit global chez Dig, a bien voulu répondre à nos questions.

Présentez-nous votre entreprise

Je suis un entrepreneur en série. J’adore bâtir des équipes et des projets dans l’univers des médias et télécommunications. Ma principale entreprise est Dig (thinkdig.ca). Cette agence de communication intégrée fête son 25e anniversaire cette année. Elle a été fondée en 1988, lorsque j’avais 11 ans. Je l’ai achetée en mai dernier et en suis maintenant le PDG et chef du produit global (créatif et concept). Dig représente des clients nationaux et entre maintenant dans sa phase de croissance accélérée. Nous visons des acquisitions et une ouverture de bureau en Asie en 2015.

Présentez votre parcours (entrepreneurial et de vie, si désiré)

Ouf… Mon parcours n’a rien d’ordinaire. Je n’ai pas étudié le domaine des communications ou du marketing. L’école traditionnelle ne me convenait pas. Je suis un « drop-out type ». J’ai raccroché en trouvant ma passion: entreprendre.

Dès l’âge de 12-14 ans, j’étais impliqué dans la représentation et la vente. Je me suis impliqué dans une foule d’associations et de regroupements. J’ai même eu un court parcours en politique, alors que j’étais premier ministre du parlement étudiant à Québec, président d’associations étudiantes, etc.

Ce que je voulais, c’était bâtir. J’ai trébuché et échoué plus souvent qu’à mon tour, mais je me suis toujours relevé. À 22 ans, après un vague à l’âme et un parcours fructueux dans l’organisation et la promotion des «raves» et autres événements, j’ai décidé d’étudier en publicité. J’ai rapidement bâti une entreprise que j’ai revendue et puis je suis devenu le plus jeune vice-président exécutif, à 27 ans, d’Ommincom, le plus gros réseau publicitaire du monde, et ce, pendant deux ans. J’ai ensuite pris des participations et gravi des échelons dans diverses entreprises comme dirigeant et associé pour, par la suite, bâtir et vendre à trois occasions.

Que vous apporte concrètement votre expérience à l’EEB?

L’EEB m’a donné accès à un réseau extraordinaire composé de gens de qualité ainsi que les compétences nécessaires à tout entrepreneur et leader.

L’école m’apporte aussi un ancrage: « EEB souhaite devenir le Princeton de l’entrepreneuriat », comme le dit son fondateur, M. Marc Dutil. « On gradue de Princeton, mais on n’en sort jamais vraiment ». Je crois que l’EEB, c’est aussi ça.

Quel argument utiliseriez-vous pour convaincre un ami de s’inscrire à l’École?

Les mêmes qui m’ont convaincu de m’inscrire: un entrepreneur doit s’entourer. Comme chef, on se sent souvent seul. L’École nous offre la possibilité de partager avec d’autres entrepreneurs, de parler de nos rêves, de nos défis, etc.

Je crois que l’École est nécessaire pour des entrepreneurs de première génération ou en relève. La plus grande ressource du Québec, ce sont ses gens. On doit les former et les encadrer. Nos entrepreneurs sont ceux qui créent. Il faut leur donner les ressources et les compétences nécessaires pour le faire.

L’École a-t-elle eu un impact direct sur vos affaires?

Oui, elle a notamment eu un impact sur la taille et la qualité de mon réseau ainsi que sur mon rayonnement au sein de celui-ci.

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