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Podcast épisode 4 - Isabèle Chevalier

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Isabèle Chevalier souhaite faire une différence dans la qualité de vie des gens avec son entreprise Bio-K, qui fabrique et distribue des probiotiques. Dans ce quatrième épisode de la série podcast Entrepreneur : Être humain avant tout, la présidente de Bio-K et investisseurs soutient l’importance de se mettre au centre de l’équation et de prendre du temps pour soi, afin de garder un équilibre mental.

Femme , maman, épouse, passionnée du sport & du monde des affaires, Isabèle se décrit comme une personne avec plusieurs facettes, qui prend plaisir à exploiter celles-ci. Elle se considère aussi comme une fille de gang, ses amies ayant une place importante dans sa vie. Ce qui la motive le matin, c’est le désir de faire une différence, de bâtir. Elle évoque par la suite être un paradoxe entre le dragon et la ballerine, entre la force et la délicatesse.

Avec Bio-K Plus, son équipe et elle souhaitent améliorer la qualité de vie et la santé des gens. Son entreprise, c’est aussi une affaire de coeur, une affaire de famille. Étant femme d’affaires et maman, pour elle, il n'y avait pas de choix à faire entre ces deux rôles. Même si les deux étaient nécessaires pour son équilibre personnel, elle s’est tout de même perdue dans cette équation, ce qui l’a amenée à se positionner elle-même au milieu de celle-ci, de se considérer comme une priorité.

Pour elle, les femmes PDG ne sont pas perçues de la même manière que les hommes ayant la même fonction. Jamais un homme ne se fera reprocher d’avoir un fort caractère. Elle invite les femmes à se lancer en affaire, à prendre leur place au sein de la haute direction des entreprises.


Isabèle termine en mentionnant à quel point elle est fière de donner au suivant, de faire une différence dans la communauté avec son temps. Sa participation à l’émission Dans l’oeil du Dragon est une manière de redonner aux PME. Cette visibilité, ils ne pourraient probablement pas se la payer si ce n’était pas ce cette émission. Faire briller l’économie québécoise par ces perles rares de l’entrepreneuriat, c’est une mission qui englobe le plaisir et l’entraide pour Isabèle.

Transcription du podcast

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I - Si tu t’impliques puis si tu es dans quelque chose.
I - Assure-toi que le fais que tu sois là et ton implication sert à quelque chose
I - On a tous juste un certain temps dans la vie.
I - On est sur la terre juste pour un certain moment
I - On doit s’assurer que le moment qu’on est là on fait une différence parce qu’on est là pour quelque chose.
-Intro-
I - Je suis Isabelle Chevalier, présidence de Bio-K Plus et investisseur.
M - Vous écoutez le podcast entrepreneur ‘’être humain avant tout’’.
M - Je suis Marie-Pierre Guinard de l’école d’entrepreneurship de Beauce communément appelé ‘’LEB’’.
M – Mon rôle est de vous transmettre la magie de l’école en mettant en l’avant plan les humains qui la font vivre.
M – La mission de ce podcast c’est de vous faire découvrir que les entrepreneurs sont d’abord des humains avant tout.
-Fin Intro-
M – Tout d’abord raconte nous, c’est qui Isabelle Chevalier.
I – Isabelle Chevalier c’est une femme, une maman, une épouse, une passionnée des affaires. Une passionnée du sport.
I – En faites, une personne avec plusieurs facettes qui a du plaisir à les exploiter toutes.
I – Je suis évidemment femme en affaire.
I – Alors, Bio-K , une compagnie qui a été fondé en ’96 et qui on s’applique à bâtir depuis toute ces années-là.
I – Qui est maintenant fleurons Québécois mais aussi à travers le Canada, les États-Unis, en Europe, un peu en Asie.
I – Bref, on est heureux de pouvoir faire une différence dans la société avec nos produits.
I – Après ça, entre tous ça. Je suis aussi une fille de Gang.
I – J’ai beaucoup d’ami et je les aime.
I – J’adore passer du temps avec elle.
I – Et, Donc de faire des activités, des bons soupers.
I – J’adore la table.
I – Donc des bonnes soirées bien arrosées.
I – Un bon verre de vin, des belles conversations.
I – Rigoler, Ça me nourrit énormément ces moments-là.
I – Et c’est un peu tout ça, Isabelle Chevalier.
M – Comment décrirais-tu ton entreprise à quelqu’un qui ne la connait pas ?
I – Bio-K plus, on est une compagnie en biotechnologie.
I – On fabrique, on vend, on distribue des probiotiques.
I – Alors, capable d’améliorer la santé et la qualité de vie des gens.
I – Et se démontrer scientifiquement.
I – Donc, on est une compagnie qui est verticalement intégrée.
I – De la bactérie, la formulation, jusqu’au produit fini.
I – Et dans plusieurs canaux de distribution.
I – Donc on est dans tout se qui est les épiceries, les pharmacies, les magasins d’aliments naturels mais aussi les hôpitaux.
I – C’est aussi une affaire de cœur, une affaire de famille.
I – Je pense que le fond, le fond de tout ça c’est de faire une différence dans la qualité de vie des gens.
M – Isabelle, on ne se connait pas beaucoup.
M – Donc j’ai préparé un petit brise-glace.
M – Je vais te poser des questions.
M – Tu vas répondre en quelques mots, les premières choses qui te passent en tête.
M – Tu es prête ?
I – Allons-y.
M – Quelle était ton premier emploi ?
I – Premier emploi, serveuse dans une pizzeria.
M – Si tu étais une couleur,
M – Laquelle serais-tu et pourquoi ?
I – Noir.
I – C’est l’accumulation de toutes les couleurs.
M – Si tu possédais un superpouvoir,
M – Quel serait-il ?
I – Mettre un grand sourire sur le visage de tout le monde.
M – Quelle est ta tradition familiale préférée ?
I – Mes petits déjeunés le matin.
M – Quel est ton sport favori ?
I – Tout sport où est-ce qu’on se dépense beaucoup.
I – J’vais te dire quoi.
I – Ski Alpin.
M – Qui était ton idole de jeunesse ?
I – Bono.
M – Que manges-tu pour déjeuners quand tu as besoin d’une bonne dose d’énergie
I – Je me fais un smoothie avec énormément de chose dedans.
M – Quel émoji utilises-tu le plus.
I – Le sourire, celui avec le cœur et puis…
I – Gratitude, merci.
M – Quel est ton truc numéro, pour relaxer ?
I – Tout les matins en fait,
I – J’ai une routine où je prends du temps pour méditer et faire un peu de Yoga.
M – Qu’est qui te lève le matin ?
I – Le désir de faire une différence.
I – Le désir de bâtir.
M – Nomme une personne qui t’inspire.
I – Mes enfants.
M – Pour toi, que signifie le mot entreprendre ?
I – Décider d’agir.
M – Merci beaucoup.
M – On va maintenant parler de tes moments forts.
M – Donc les moments qui ont orienté ta carrière.
M – On veut apprendre à connaitre Isabelle.
M – La femme derrière l’entrepreneur.
M – Selon toi, quelles images te représentent le mieux ?
I – En fait, je suis peut-être un cumul de paradoxe.
I – Et là, ce n’est pas parce que je fais l’émission dans l’œil du Dragon.
I – Mais vraiment, c’est, le dragon est un symbole qui était avec moi depuis que je suis toute petite.
I – Donc cette espèce de paradoxe.
I – Entre, le dragon et la Barine.
I – L’espèce de force mais en même temps une délicatesse.
I – Et je pense que je suis ce mariage-là.
M – Quels sont les moments les plus marquants qui ont eu un impact sur ta vie tant personnel que professionnel ?
I – Ce qui a été le plus marquant en faites.
I – C’est la naissance des enfants dans un contexte entrepreneurial.
I – Donc j’en ai eu trois assez rapproché.
I – J’avais la chance que cela soit une entreprise familiale.
I – Donc en faite je n’ai jamais pris de congé de maternité.
I – J’ai pris 2 mois, 3 mois.
I – Puis en plus quand mon plus vieux est née.
I – Ça n’existait pas, les années de maternité.
I – Et de jongler, donc, cette vie de maman et d’entrepreneur.
I – C’était quand même très demandant.
I – Pour moi, ce n’était pas un choix.
I – Je ne pouvais pas choisir entre être mère ou faire des affaires.
I – Et donc, ce fût, en fait, un dur réveil.
I – J’ai fait un burnout.
I – Qui m’a amené à rechanger un peu mes approches.
I – Je pense que c’est l’importance de réaliser le défi de la conciliation famille-travail.
I – Et en tous cas, pour moi, le choix entre être une mère attentionnée et présente.
I – Et, d’être en affaire n’était pas un choix, en fait.
I – C’était nécessaire pour mon équilibre personnel.
I – C’est de trouver la façon de le faire.
I – L’expérience de la vie m’a amené à comprendre que je ne pouvais pas faire ça, tout le temps.
I – J’ai dû prendre un temps d’arrêt pour me ressourcer.
I – D’avoir ces enfants-là et de continuer à amener ma barque.
I – De refuser de faire un choix entre un et l’autre.
I – Je me suis un peu oublié dans le milieu.
I – C’est là, où est-ce que je me rends compte que c’est important de se mettre au centre de l’équation.
I – Et de vraiment prendre du temps pour soi.
I – Alors maintenant, tous les matins, c’est vraiment comme une religion.
I – Mais je fais du yoga et je médite.
I – Ça me permet de me centrer.
I – D’être clair sur, comment va être ma journée.
I – Et ça, ça me donne toute l’énergie pour être posé.
M – Qu’est que tu dirais aux entrepreneurs qui roulent à cent-mille à l’heure puis qui ne voit pas ce mur-là arriver ?
I – Chacun est différent.
I – Je ne suis pas là pour faire la morale à personne.
I – Je peux juste parler de mon expérience.
I – Et comment elle m’a servi, ce qu’elle m’a appris.
I – Mais après ça, c’est vraiment à chacun de faire son cheminement puis sa perception.
I – Et, c’est à chacun de voir sa situation.
I – C’est clairement important de faire ce constat-là, de le regarder puis de faire l’évaluation.
I – Est-ce que je réponds vraiment à toutes les sphères de ma personne.
I – Puis c’est correct aussi des fois en entrepreneur.
I - Il y a des moments qui sont, on dit ‘’crunch-time’’.
I – Mais c’est ça, puis dans tous les jobs on peut donner une certaine intensité pendant un certain temps.
I – C’est juste que ça ne peut pas être tout le temps.
M – Je crois que tu as plusieurs mantras.
M – Quel est ton préféré et comment t’accompagne-t-il au quotidien ?
I – J’aime beaucoup les mantras parce que je trouve qu’il synthétise simplement une pensée un peu plus complexe.
I – Alors, j’aime bien m’en servir.
I – Et je les sers régulièrement à mon entourage et mes enfants.
I – (Rire)
I – Je te dirais que celui que j’aime bien. C’est temps-si.
I – C’est Live, Love, matter
I – Donc vie, vie pleinement, embrasse tous se que tu fais.
I - Aime, aime sans retenu. Aime passionnément.
I – Et Matter. Matter ça veut dire…
I – Fait une différence.
I – Si tu t’impliques et si tu es dans quelque chose.
I – Assure-toi que ton implication sert à quelque chose.
I – Fait pas juste être là.
I – Donc, soit sûr aussi d’être aligné avec tes valeurs.
I – Ce que tu veux apporter, la différence que tu veux faire.
I – Donc on a tous juste un certain temps dans la vie.
I – On est sur la Terre juste pour un certain moment.
I – Juste s’assurer que le moment qu’on est là.
I – On fait une différence
I – Parce qu’on est là pour faire une différence.
I – Parce qu’on est là pour quelque chose.
I – Vivre, aimer et faire une différence.
M – Tu as déjà dit : ‘’On me reproche parfois ma personnalité trop forte.’’
M – Songerait-t-on à servir cette observation à un homme. Jamais.
M – Maintenant que tu es PDG depuis quelques années.
M – Crois-tu que les femmes PDG soient mieux vues que les hommes qui occupent la même fonction.
I – Oui, clairement.
I – J’aimerais dire aussi là-dessus en fait.
I – Ça ne fait pas si longtemps que ça.
I – Que les femmes ont le droit de vote au Québec.
I – On le prend pour acquis, mais, ça fait juste 80 ans.
I – Nos grands-mères se sont vraiment battues pour qu’on est une place.
I – Et qu’on a une voie.
I – Aujourd’hui, on le prend comme pour acquis.
I – On a, aujourd’hui aussi. De façon très normal.
I – Toutes les filles sont à l’école.
I – Sont au niveau secondaire et Cégep et à l’université aussi.
I – Plein de fille.
I – Au niveau du BAC, au niveau de la maîtrise du doctorat.
I – Donc ça, c’est un acquis.
I – Et puis aussi les filles commencent à être vraiment de façon équitable dans les postes de directrice, vice-présidente.
I – Là où on les voit moins.
I – C’est vraiment au niveau PDG.
I – C’est vraiment au niveau des CEOs ou des Bords. {A CHECK}
I – Il y a encore ce plafond de verre où est-ce que le grand pouvoir n’est pas encore paritaire.
I – Donc il n’en a pas beaucoup de femme.
I - Et je pense que le regard différent sur la prise de pouvoir d’une femme face à la prise d’un pouvoir des hommes.
I – Mais vu qu’elle en n’a pas vu beaucoup.
I – Ça amène une certaine réaction où est-ce qu’on n’est pas habitué.
I – Les femmes sont un peu plus émotive.
I – Mais bon, chacun sa façon.
I – Et je pense que c’est tout-à-fait d’à-propos de notre temps de ramener l’humain un peu plus dans la façon de gérer l’intelligence émotionnel est importante en affaire.
I – Ce n’est pas seulement une intelligence académique.
I – Donc cette façon de gérer, change.
I – Mais… Le message est clair.
I – Les filles, venez-vous-s ’en ! (Rire)
I – On a besoin du plus de présidente à la tête d’organisation.
I – Et de fille dans des boards. {A CHECK}
I – Alors, mais se qui est formidable. C’est qu’il y a toute une gang qui s’en vient.
I – Ce changement-là est encore à faire.
M – Quels conseils donnerait-tu à des filles qui aspirent à devenir PDG ?
I – Je leur dirais, soit toi-même.
I – Soit franche, affirmé.
I – Soit bien dans ta peau.
I – Soit femme.
I – N’ai pas peur de prendre ta place.
I – Prendre ta place.
I – Et soit toute la femme que tu es.
I – Autant vulnérable avec tes émotions qu’extrêmement compétente et affranchie.
I – Et c’est comme ça qu’on prend sa place.
I – Ce n’est pas voulant être quelqu’un d’autre ou en voulant se coller à des modèles masculins qui eux, ont réussi.
I – C’est en se permettant d’être le meilleur de soi-même.
I – Et donc, je vous invite les filles à prendre votre place.
I – À être vous, à être belle, à être ressenti.
I – Et à être authentique dans ce leadership-là.
I – Qui est avec de la vulnérabilité, de l’authenticité.
I – Une émotivité mais aussi avec beaucoup de compétences, de rigueur et de leadership.
M – Quel est l’innovation dont tu es la plus fière au sein de Bio-K ?
I – Bon, évidemment nos produits.
I – Ça m’apporte une fierté.
I – J’ai régulièrement des gens qui viennent me voir et qui me disent que…
I – Le produit a changé leurs vies.
I – Ou a sauvé leur mère… de c’est difficile.
I – Ça pour moi, je comprends très clairement pourquoi je fais mon travail.
I – Puis qu’on continue à développer des produits et d’en ventre.
I – C’est qu’on fait une réelle différence dans la santé et la qualité de vie des gens.
I – On a été clairement pionnier dans le marché avec l’arriver de ce qui est probiotique.
I – À l’époque, les gens ne savaient même pas se que c’était une bactérie amie si on veut.
I – Ils pensaient nécessairement que c’était pathogène.
I – Alors ça pour moi, c’est une grande fierté.
I – L’autre innovation, je pense…
I – C’est vraiment avec la culture d’entreprise qui règne chez nous.
I – Qui en est une… De partage mais avec un côté très humain.
M – Parlant de culture d’entreprise, est-ce que tu peux en dire plus sur la culture de Bio-K
I – Oui !
I – Chez nous la culture d’entreprise, elle est bien vivante.
I – On a une culture bactérienne. (Rire)
I – Mais on a une culture d’entreprise.
I – On a même écrit, on l’appel, notre livre de la culture avec un grand K. (Pour Bio-K)
I – Donc chez nous, cette culture-là ce traduit de différente façon mais certainement c’est un endroit convivial.
I – On parle de la grande famille.
I – Bio-K la maison
I – Bio-K, donc, c’est un endroit où est-ce qu’on est bien.
I – Les horaires de travaillent et tout ça c’est une chose.
I – Aussi de pouvoir échanger.
I – On a le droit de se tromper.
I – On a le droit à l’erreur.
I – D’avoir du plaisir dans le travail.
I – Ce sont des choses qui sont importantes.
I – Parce qu’on passe beaucoup de temps sur ces lieux-là.
I – Et c’est important de, aussi, se reconnaitre l’un et l’autre dans ce qu’on fait.
I – Pour moi, l’humain est dans le cœur de ce qu’on fait.
I – Mais il faut reconnaitre l’humain.
I – On a tendance des fois à tabler sur nos faiblesses.
I – Plutôt que de renforcir nos forces.
M – Tu souhaites aussi faire rayonner ta marque par son implication sociale.
M – Quelle implication social te rend particulièrement fière ?
I – On est tous, dans le monde des affaires.
I - Solliciter par des fondations qui sont franchement, importante, nécessaire.
I – Toutes plus les unes que les autres.
I – Alors on donne beaucoup à des fondations.
I – Des soirées caritatives et ce genre de chose.
I – Mais moi où est-ce que je me sens le plus fière.
I – Quand on le fait une différence avec notre temps.
I – L’argent, c’est important dans la vie. On en a besoin.
I – Mais on ne manque aussi de personne humaine pour venir faire une différence dans la vie des gens.
I – À chaque année, Nous, on ferme nos bureaux et on prend tout notre gang
I - et on fait un projet où est-ce que on donne cette journée-là avec une 100-120 employés, mettons on prend la gang du Québec, et on va faire une différence.
I – Et souvent, ces gens-là peuvent avoir l’argent mais il faut trouver le personnel pour pouvoir construire, peinturer, agrandir ou faire quelque chose qui se fait seulement avec des bras.
I – Et c’est là, où est-ce que tu commences un matin et tu as un projet et en une journée parce que tu as plus d’une centaine de personne quelque part, tu vois l’impacte et la différence que tu as faite.
I – Et pour eux, cette organisation-là en question.
I - Ça leur a fait prendre un pas de géant.
I – Et c’est ce qui me rend le plus fière quand je vois…
I – Bon, pour moi puis sur les visages de ma gang.
I – Le sentiment de pouvoir faire une différence.
I – Bien au-delà du dollar investi.
M – Isabelle, tu as un siège permanent à l’émission : ‘’Dans l’œil du dragon’’
M – Pourquoi avoir accepter ce siège ?
I – Je trouve que cette émission est une très belle vitrine.
I – Pour nos entrepreneurs.
I – Au Québec, il y a une grosse partie notre tissu économique qui est constitué de petite PME.
I – On en a beaucoup et il faut les encourager.
I – Et cette plateforme-là en faites quand tu es une petite PME.
I – Jamais tu aurais l’argent de pouvoir te payer ce genre de publicité-là.
I – C’est une façon d’aider nos entreprises à arriver en ville si on veut.
I – À se faire connaître.
I – Et on voit comment ça leur permet vraiment de démarrer.
I – Et souvent aussi, de, s’étendre au-delà du Québec.
I – Et en plus de pouvoir avoir un soutien financier.
I – Des conseils… souvent ce sont des contacts qu’ils ont besoin.
I – Donc ça me fait grand plaisir. De pouvoir les épauler dans ça.
I – De leur faire partager mon expérience.
I – Les différents contacts que j’ai pu bâtir au fil des ans.
I – Mais aussi de contribuer à cette force économique qu’on a au Québec qui est en faite tout plein de petite entreprise.
I – Et on a énormément de créativité et alors de redorer le blason entreprenariat, je pense que c’est une émission formidable.
I – Alors pour moi c’est vraiment un grand plaisir.
I – D’être assied sur ce fauteuil-là.
I – Et en plus, avec mes collègues ont à vraiment un fun noir.
I – À faire l’émission.
M – Merci beaucoup Isabelle, on est vraiment content de t’avoir reçu aujourd’hui !
I – Écoute, ça me fait grand plaisir d’avoir partager ces moments-là avec toi.
M – Ce podcast est une réalisation de l’école d’entrepreneurship de Beauce qui en 10 ans a changé la vie de plus de 1000 entrepreneurs athlètes et plus de 130 entrepreneurs-entraîneurs dans une approche unique qui contribue à devenir un meilleur entrepreneur mais aussi une meilleur personne.

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