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Le Walt Disney des entrepreneurs

1 oct. 2010

Humble dans ses propos comme on le connait bien, le président fondateur de l'EEB, Marc Outil,refusa de garder pour lui seul le crédit de la réalisation enfin tangible de ce qui ne fut au tout début qu'un rêve qualifié de fou par certains. « C'est la somme de travail de tellement de monde. On s'est tellement donné », raconte celui qui comme plusieurs associés au projet doit partir en vacances au moment ou vous lisez ces lignes.

Aller plus loin

Voulant redonner à César ce qui lui revient, Mario Girard. président de la Fondation de l'école d'entrepreneurship, parlait ainsi de Marc Dutil et de sa façon de faire les choses, « Ce gars-là est un bel exemple de ce que c'est le leadership. C'est facile avoir des idées, mais quand tu dis que trois ans après que Marc ait eu l'idée, on est ici, tout roule comme sur des roulettes, les étudiants sont là et ils capotent, ça, c'est une belle réalisation! ", lance M. Girard.

Ce dernier continue en englobant à sa pensée l'image même de ce que représente l'EEB. « L'école elle-même devient un maudit bel exemple de ce que c'est que l'entrepreneurship. Le Québec est en dessous de la moyenne en entreprenariat. Il faut faire quelque chose sinon on va rester dans le trou. L'EEB est un bel exemple de ce qu'il faut faire pour se démarquer, ne pas rester en arrière », insiste-t-il.

Plus cinglant envers notre mode de vie et les préoccupations de la moyenne des gens, Marc Dutil abonde dans le même sens que M. Girard. « Je pense qu'au Québec,

il faut aller plus loin que les revues à potins, plus loin que la Commission Bastarache et qu'il faut se poser d'autres questions « Pourquoi les Canadiens ont échangé Halak? Ce genre de préocupation, ça ne crée pas de job, ça ne crée pas de richesse » dénonce M. Dutil. « Je ne crois pas que les gens de l'élite ont une ADN plus forte que les autres et que les enfants de l'élite vont être l'élite de demain. L'École d'Entrepreneurship de Beauce, c'est peut-être un premier bout du chemin, un premier bout de l'autoroute qui va faire qu'un jour, réussir en affaires, ça ne sera pas bizarre ou bandit », continue-t-il.

Une belle énergie

Fébrile, fière, satisfaite, c'est en ces mots que la directrice de l'EEB, Nathaly Riverin, décrivait les sentiments qui l'habitaient après deux jours de cours eu sein de sa jeune institution d'enseignement. « J'ai hâte à la suite. On a maintenant des candidats dans l'école et on va continuer de la faire grandir avec eux. On profite de toute l'énergie qu'ils nous donnent et on est bien content », partage Mme Riverin.

Émue, celle-ci en rajoute sur la qualité de ses ouailles. « Ils sont «wow» nos candidats! Ils sont passionnés, ils sont motivés, ils viennent ici avec un but précis, ils sont ouverts aux autres. Vraiment, il y a toute qu'une énergie dans ces lieux cette semaine, c'est particulier ».

Les entrepreneurs-athlètes ont terminé ce premier passage à l'EEB dimanche dernier. Ils y reviendront dans environ huit semaines, soit au début du mois de décembre pour une autre période d'une semaine. Il en sera ainsi durant les deux ans que durera la formation de cette première cohorte d'étudiants... qui ne sera certainement pas la dernière à franchir la porte de cet endroit unique au monde.

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