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École d'Entrepreneurship de Beauce : Une rencontre avec la directrice !

6 juil. 2011

C’est dans cet esprit qu’elle entame des études universitaires en complétant un baccalauréat en économie suivi d’une maîtrise toujours dans la même discipline. Son intérêt pour l’univers économique la stimule à se rendre chez nos cousins français où elle effectue un doctorat à l’Institut d’administration des entreprises d’Aix-en- Provence. Ses travaux de recherche l’amènent à réaliser de nombreuses analyses économiques et à étudier les réalités qui forgent certaines régions du Québec.

Ses qualités et ses connaissances sont rapidement reconnues. Elle déniche un emploi comme chargée de cours en sciences économiques à l’Université du Québec à Chicoutimi. Quelques années plus tard, elle devient enseignante en gestion des PME à l’École des hautes études commerciales de Montréal. Très sensibilisée au défi des entrepreneurs d’aujourd’hui et réellement convaincue qu’un nouveau souffle doit inspirer la relève entrepreneuriale québécoise, elle se joint à la Fondation de l’entrepreneurship à titre de vice-présidente.


Le début d’une grande aventure

C’est à ce moment que l’aventure de l’École d’entrepreneurship se présente à elle. Le président du Goupe Canam, Marc Dutil, vient présenter son projet d’école à la Fondation. « J’ai immédiatement embarqué dans le projet, j’ai toujours cru qu’il fallait que l’éducation pour la relève entrepreneuriale soit assurée par les entrepreneurs eux-mêmes, car ce sont eux qui détiennent la vraie matière », précise madame Riverin, qui avait déjà collaboré à la mise en place du premier centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale parrainé par la Fondation de l’entrepreneurship. Cette expérience acquise lui permit de travailler rapidement avec Marc Dutil. Un conseil d’administration se forme et la recherche du financement fait partie de leur priorité pour assurer la concrétisation de ce merveilleux projet tout en préparant en parallèle le contenu pédagogique pour les futures étudiants de l’école. Littéralement convaincu que Saint-Georges était le lieu de prédilection pour établir cette institution d’enseignement, le groupe décide d’acquérir l’Auberge Benedict Arnold. Afin de répondre exactement à leurs besoins, une transformation importante est donnée à l’établissement, ce qui lui permet d’obtenir 4 grandes salles de conférence, 2 salles de cours, 35 chambres complètes et des lieux de détente et de rassemblement pour les étudiants dans un environnement moderne, chaleureux et convivial. Après ce travail rigoureux, c’est en septembre dernier que l’école accueille sa première cohorte d’étudiants. « J’étais tellement fière et en même

temps très sereine, nous avons tous travaillé tellement fort », se rappelle madame Riverin qui souligne que sans le génie, la constance et l’enthousiasme du leader du projet, rien n’aurait pu être possible. « Marc Dutil est au centre de tout. C’est un porte-parole incroyable et son discours est très inspirant pour tout le monde », renchérit la directrice de l’école.


Des entrepreneurs-athlètes comblés

À l’école d’entrepreneurship, les participants sont plus que de simples étudiants. Ils portent le titre très révélateur d’entrepreneurs-athlètes, puisqu’ils sont tous déjà très activement impliqués dans le milieu des affaires. Ils sont propriétaires d’une entreprise manufacturière pour certains, d’autres dirigent une boîte de communications ou encore ils s’apprêtent à reprendre l’entreprise familiale. Ils proviennent de partout dans la province, mais surtout ils ont tous les mêmes objectifs de parfaire leurs connaissances et de progresser sur le plan professionnel et personnel. Cette volonté et cette détermination, l’école l’a très bien comprises, puisqu’une équipe de pédagogues expérimentés travaille sur une base quotidienne à confectionner des modules qui visent à développer en profondeur le potentiel de chaque entrepreneur-athlète. Pour ce faire, des trucs concrets sont enseignés sur la manière de reconnaître et de saisir les occasions d’affaires, sur l’écoute et la communication en entreprise ou encore la façon de connaître et de choisir son client. Le plan personnel est aussi largement exploité, entre autres lors de l’ascension du Mont Washington au New Hampshire en avril dernier. Après 8 mois d’intense préparation, une trentaine d’étudiants accompagnés de membres du personnel de l’école et du président fondateur Marc Dutil ont gravi la montagne. « C’est une expérience extraordinaire. Nous sommes convaincus que des chefs d'entreprise en bonne santé physique sont des chefs nettement plus performants », soutient madame

Riverin qui ajoute que ceci a permis de contrôler sa pensée en gardant le focus sur un objectif, ce qui est fondamental dans le monde des affaires.


Le Québec INC en visite en Beauce

La liste des personnalités influentes du Québec Inc qui rendent visite aux étudiants de l’EEB est impressionnante et ne cesse de s’allonger. Depuis septembre dernier, des noms aussi prestigieux que Alain Lemaire

du Groupe Cascades, Robert Dutton de Rona et le talentueux Gregory Charles sont devenus des entrepreneurs-

entraîneurs l’espace de quelques jours pour partager leur vécu aux étudiants. Les leaders beaucerons n’y ont certainement pas échappé avec la participation de Placide Poulin, fondateur de MAAX et de Pierre Pomerleau de Pomerleau inc. qui, chacun à leur façon, ont su impressionner par leurs visites. « Quand les entrepreneurs-entraîneurs arrivent ici, ils sont préparés et ne font pas qu’une simple conférence, ils transmettent réellement des outils concrets à nos élèves », insiste la directrice de l’école.


Adoptée par les Beaucerons

Terre d’accueil de ce merveilleux projet, Nathaly Riverin a appris à connaître davantage la Beauce avec ses responsabilités de directrice « J’adore travailler avec eux. Ce sont des gens d’action et fonceurs qui n’ont pas froid aux yeux », souligne celle qui a aussi été présidente d’honneur en avril dernier du Gala de l’entreprise beauceronne de la Chambre de commerce de Saint-Georges. Elle ajoute qu’une telle école n’aurait pu élire domicile ailleurs qu’ici, étant donné que la région est aussi très inspirante pour les étudiants.


Dans cette perspective, l’administration de l’EEB tient aussi à faire découvrir l’école aux gens d’affaires de toute la région. Sur une base périodique, elle organise les Rendez-vous EEB qui permettent, sous la formule d’un souper gastronomique ou encore d’un cocktail dînatoire, d’assister à une conférence d’une personnalité qui est en visite à l’école. L’activité est aussi une occasion de réseauter les différents acteurs socioéconomiques de la région.


Un avenir prometteur

L’école d’entrepreneurship de Beauce a un très bel avenir devant elle. Toujours en mouvement et constamment à la recherche de l’excellence, l’école est présentement en recrutement pour former sa troisième cohorte dont la rentrée est prévue à l’automne prochain. Il est possible d’obtenir l’information nécessaire sur le site internet de l’école au www.eebeauce.com. « Je sens l’engouement pour l’école. C’est une première au Québec et c’est aussi une fierté que je partage avec tous les Beaucerons », conclut Nathaly Riverin.

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