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École d'entrepreneurship de Beauce: un an à apprendre des plus grands chefs d'entreprise

19 sept. 2011

«Ces dirigeants de grandes entreprises québécoises viennent non seulement partager la recette de leur succès, mais tout leur parcours de vie», raconte l'homme d'affaires qui fait partie de la toute première cohorte d'«entrepreneurs-athlètes» de l'École d'entrepreneurship de Beauce (EEB).

 Depuis l'automne dernier, il séjourne à l'EEB tous les deux mois pendant une période de cinq jours consécutifs pour apprendre à devenir un meilleur entrepreneur au contact d'«entrepreneurs-entraîneurs» chevronnés.

 Depuis l'ouverture de l'établissement, en septembre 2010, deux autres cohortes de gens d'affaires âgés entre 25 et 50 ans ont décollé. Une quatrième amorcera ses activités au printemps prochain.

«Moi, je donne une note de 9,5 sur 10 à l'EEB», commente Jean-François Pouliot, qui considère que les droits de scolarité de 55 000 $ exigés pour les deux années du programme ne sont pas une dépense, «mais un investissement».

Engagé dans une réflexion professionnelle depuis quelque temps, il cherche à se distancer des opérations courantes de Macpek pour se consacrer davantage à l'accompagnement des cadres de l'entreprise. «Je me donnais cinq ans pour passer la présidence à mon frère. À la lumière de mon parcours à l'EEB, j'ai l'impression que le transfert va se faire plus rapidement», explique-t-il en soulignant que la première année à l'EEB l'avait convaincu que le rôle de coach lui collait à la peau.

«À l'école, nous travaillons beaucoup sur le développement de la personne, autant sur le plan physique que psychologique, pour faire en sorte que nos entrepreneurs deviennent de meilleurs leaders, de meilleurs chefs d'entreprise», explique la directrice générale de l'EEB, Nataly Riverin.

«Vous savez, on sent beaucoup de solitude et de manque de confiance chez les entrepreneurs. Ils font face à beaucoup d'incertitude devant tous les défis qui présentent à eux. Ils se connaissent mal et tentent d'exceller sur tous les plans.» 

Pour le fondateur de l'école, Marc Dutil, il est un peu tôt pour tirer un bilan. «C'est bien parti», commente le président et chef de l'exploitation du Groupe Canam qui est «impressionné» par tout le travail qui a été fait depuis 2007 alors qu'il lançait l'idée de créer à Saint-Georges une institution où les chefs des plus grandes entreprises du Québec viendraient faire l'école à des dirigeants de PME. 

«Notre préoccupation est de s'assurer que nos entrepreneurs-athlètes sont plus forts et moins seuls et que l'école crée de la valeur pour eux et leur entreprise.»

L'École d'entrepreneurship de Beauce offre maintenant aux dirigeants de PME d'acheter à la carte des programmes de développement. «C'est moins cher et moins exigeant que le programme de deux ans. Ils peuvent ainsi choisir les thèmes qui correspondent à leurs besoins plus spécifiques», informe Nataly Riverin. 

Pour en savoir davantage : www.eebeauce.com

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