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Bruny Surin à l’École d’entrepreneurship de Beauce

18 nov. 2011

Deuxième essai

Après avoir pris sa retraite sportive en 2002, l’ex-vice champion du monde du 100 mètres a tenté sa chance en affaires. En 2005, il a fondé son entreprise de suppléments alimentaires Xistence, qu’il a dû abandonner il y a quelques mois. « C’était très demandant et la marge bénéficiaire était moins intéressante », dit-il.

Son dernier projet entrepreneurial ? Les Vêtements Surin, une PME de cinq employés créée en 2009 dont il est PDG et actionnaire majoritaire. D’ici un an et demi, il veut doubler son chiffre d’affaires, qui frôle déjà le million de dollars par année. Les vêtements de l’ancien sprinter sont conçus au Québec, fabriqués en Asie et vendus exclusivement dans les 55 magasins québécois L’Aubainerie.

À l'École d'Entrepreneurship de Beauce, Bruny Surin veut peaufiner le plan de marketing des Vêtements Surin, préparer son expansion internationale et étendre sa gamme de produits. « Ma marque doit être plus connue, et pas juste au Québec, dit Bruny Surin. Après le Québec, je veux aller en Europe, où j’ai beaucoup de contacts. Mon nom est plus connu en Europe qu’aux États-Unis à cause de l’athlétisme. Dans quatre ou cinq ans, je ne veux pas seulement faire des vêtements de sport mais aussi des vêtements casual. Je n’ai pas de bas ni de souliers dans ma collection pour l’instant, mais j’aimerais en avoir. Je vois loin. Mon idole, c’est Nike. »

Bruny Surin fera partie d’une cohorte de 20 entrepreneurs québécois qui commenceront leur formation en mars prochain. Le médaillé d’or au relais 4 x100 mètres aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996 sera en terrain connu à l’École d’entrepreneurship de Beauce : il y a été conférencier plus tôt cette année. « J’ai tellement aimé l’expérience que je me suis dit que je devais y retourner comme étudiant », dit-il.

Formation coûteuse

Créée à Saint-Georges en Beauce en 2010, l’École d'Entrepreneurship Beauce n’est pas rattachée au système d’enseignement québécois ni régie par le ministère de l’Éducation. Il en coûte 55 000 $ pour y suivre une formation de deux ans . Bruny Surin paiera ses droits de scolarité en donnant des conférences à l’École d’entrepreneurship de Beauce dans les prochaines années. Certains étudiants de l’École ont accès à une subvention d’Emploi-Québec et des bourses d’études d’organisations comme la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ. Les entrepreneurs québécois peuvent s ’inscrire à la prochaine cohorte de l’École jusqu’au 15 février prochain.

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