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Un parcours en gestion philanthropique

29 juin 2012

Le prix porte le nom de Jean-Paul Nolet. Celui-ci a longtemps œuvré en gestion philanthropique, et souvent regretté le manque d’expertise en gestion de ceux qui travaillent dans ce domaine.


Avec Jean-Paul Nolet, M. Bolduc a fondé BNP Gestion Philanthropique en 1999. Auparavant, il avait complété une formation en Droit à l’Université Laval, et pratiqué comme avocat. Rapidement, il travaille en cabinet à la collecte de fonds, ce qui l’amène à s’impliquer en philanthropie : « J’ai toujours aimé l’implication bénévole, le communautaire et les relations publiques ».


Aujourd’hui, BNP se pose comme un des leaders en gestion philanthropique. Les experts de la compagnie interviennent auprès de leurs clients pour les épauler à un moment charnière de l’existence de la fondation. Par exemple, pour réorienter la stratégie, ou s’occuper d’une campagne importante. Selon M. Bolduc, le but est de donner aux DG des fondations de meilleurs outils, et de comparer leurs méthodes de travail avec ce qui se fait de mieux ailleurs.


La vision d’avenir de M. Bolduc, c’est que les Québécois devraient réduire l’écart avec les autres provinces canadiennes, et avec les États-Unis, qui donnent plus en philanthropie. « On ne doit pas avoir peur de demander des sommes importantes », dit-il.


Nous avons voulu savoir ce que pense M. Bolduc d’une problématique fondamentale en philanthropie : le désengagement de l’État et la plus grande place donnée aux dons privés, fondations et autres, qui exercent un pouvoir discrétionnaire quand vient le moment de décider à qui iront les fonds. Pour M. Bolduc, le rôle de l’État et de la philanthropie sont complémentaires : d’une part, quand une cause reçoit des dons, cela peut attirer l’attention de l’État sur l’importance de cette cause. D’autre part, les organismes qui ont besoin de fonds doivent convaincre les donateurs du bien-fondé de leur cause. Si les besoins sont réels, les mécènes ne seront pas insensibles à cette nécessité. Enfin, si le gestionnaire de l’État gère l’argent des autres, le philanthrope gère ses propres fonds.

M. Bolduc continue à se perfectionner. Ce Beauceron d’origine vient de s’inscrire à un programme en gestion, donné justement à l’École d’Entrepreneurship de Beauce. Cette école est aussi un milieu de réseautage.

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