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L’École d’entrepreneurship accueille ses premiers diplômés

25 févr. 2013

Plus de 130 invités ont assisté à l’événement qui visait à souligner les efforts accomplis au cours des deux années et demie que le cursus a pris. Selon un sondage effectué auprès des entrepreneurs de la cohorte, leur passage à l’EEB n’a pas seulement amélioré leur performance en entreprise mais toute leur qualité de vie. «On ne s’attendait pas à avoir ça comme réponse des entrepreneurs. Ils ont soulignés passer plus de temps avec leur famille et moins dans l’entreprise», a souligné la directrice générale de l’EEB, Nathaly Riverain.

Les entrepreneurs ont affirmé à 87 % avoir développé un meilleur réseau d’affaires grâce à l’EEB. Malgré le prix qui peut sembler onéreux lors de l’inscription, les diplômés ont affirmé avoir eu un retour sur l’investissement de 173 %.

Échec et rebond

Le début à l’EEB pour la Beauceronne Valérie Rodrigue a été marqué par un échec. Sa compagnie a fait faillite. «Je l’ai pris très personnel. L’école m’a définitivement fait grandir dans ça. Une des belles choses qui est arrivé, c’est Placide Poulin qui est venu ici quelques jours après la fermeture de mon entreprise. Il est tombé, s’est relevé, et a bâti quelque chose de bien », a-t-elle raconté.

Cette expérience a permis à Valérie Rodrigue de mettre sur une entreprise à son image Innovali de Saint-Éphrem. «Ma compagnie me ressemble. Mes employés sont des gens de cœur. C’est une entreprise originale, audacieuse et je sens qu’on va faire de grandes choses», a-t-elle avancé.

100 % de croissance

Pour Robert Michaud de Ramp-art.ca, une entreprise en balustrades basée à Lévis, les conseils de l’EEB ont vraiment porté fruit. «Après deux ans d’études, on a pris une entreprise de 25 ans d’âge et maintenant on a 100 % de croissance. On a eu beaucoup de résultat», a-t-il soutenu.

Conscience d’entrepreneur

Texte : Gérald Dupuis, d’Ultima Fenestration, croit que la «conscience d’entrepreneur» est ce qu’il a appris de plus important à l’EEB. «On n’est pas venu chercher à l’école un chiffre en bas d’une page. La conscience d’entrepreneur nous apprend à réaliser que nous avons une très grande responsabilité. Une responsabilité face à notre santé, aux clients, aux employés, à la société et surtout à notre famille», a-t-il expliqué.

Reliés un à l’autre

Pour le fondateur de l’EEB, le président et chef de la direction de Groupe Canam, Marc Dutil, l’école a réussi à relier les entrepreneurs les uns aux autres. «Robert Michaud m’appelle, me dit "le prix du métal monte, qu’est-ce que tu fais avec l’acier?" C’est un appel qui prend 30 secondes et qui n’aurait pas eu lieu avant l’école », a-t-il imagé.

De plus, l’EEB a permis aux entrepreneurs de sortir de leur zone de confort. « Ça prend beaucoup de courage pour dire que malgré le fait que je pourrais faire semblant que je n’ai pas de problème, je vais me mettre dans un mode inconfortable, en insécurité, et je vais apprendre à être quelqu’un d’autre», a-t-il assuré.

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