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L'École d'Entrepreneurship de Beauce fait ses 23 premiers diplômés

25 févr. 2013

L'heure était à la réussite et à la fête, ce samedi à Saint-Georges. Les 23 premiers finissants de l'EEB, après avoir été entraînés par les meilleurs entrepreneurs du Québec, ont célébré l'expérience unique et enrichissante des 30 derniers mois.

À preuve, Gérald Dupuis a agrandi son usine de portes et fenêtres au coût de 1,6 million $ dans le parc industriel georgien, ouvert un magasin à Lévis et ajouté 12 emplois aux 60 existants.

«L'école nous ramène à nos responsabilités : face à notre santé, notre famille, nos clients, nos employés, face à la société "en redonnant au suivant"», a-t-il dit en soulignant l'importance que soit aussi reconnu le statut des entrepreneurs.

Valérie Rodrigue, elle, confie avoir vécu des moments difficiles avec une faillite en 2008.

«Je suis passée par toutes les émotions. Placide Poulin était ici. J'ai lu son livre [il fait état de revers avant de se démarquer avec MAAX]. J'ai donc trouvé la force de bâtir une entreprise à mon image. Sans l'école, je n'aurais pas pu vivre la transition si rapidement. Ça a changé ma vie», indique-t-elle, alors que de son côté, Robert Michaud considère le coût de la formation minime par rapport au rendement de l'investissement. «Une seule idée et, en 30 jours, j'avais payé mon cours», dit-il.

Marc Dutil, président fondateur de l'École d'Entrepreneurship de Beauce, Nathaly Riverin, directrice à l'EEB en présence de trois des 23 premiers diplômés de l'école, Valérie Rodrigue, Robert Michaud et le président de la première cohorte, Gérald Dupuis.

Heureux, fier et soulagé

Visiblement très heureux et particulièrement fier, Marc Dutil, le président fondateur de l'EEB, a salué le dynamisme du premier groupe des 125 entrepreneurs-athlètes et remercié ces 60 leaders qui, bénévolement, contribuent à cet exploit téméraire.

«Nous avons enfin nos premiers gradués!» a-t-il dit avec enthousiasme.

«Je suis soulagé. Nous sommes au terme d'un parcours, qui est le résultat de la confiance de beaucoup de gens, de commanditaires, à l'égard de ce projet-là», ajoute-t-il.

Selon le pdg de Groupe Canam, il faut du courage pour sortir de sa zone de confort et, comme patron, oser se remettre en question.

Impacts économiques

Analyses et statistiques en main, Nathaly Riverin, la directrice de l'EEB, en convient : le pari est gagnant.

«Avec l'EEB, le réseau d'affaires croît. Il y a un impact sur l'économie québécoise. En moyenne, le chiffre d'affaires des finissants a augmenté de 1,1 million $ chacun. Au Québec, en deux ans, c'est 25 millions $ de richesse supplémentaire et 100 nouveaux emplois», fait-elle valoir. Le recrutement pour la sixième cohorte est en cours.

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