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Hans Pelletier met ses apprentissages en application

14 août 2013

«Ce sera à nouveau dans les technologies de l'information. J'en ai ressenti le besoin après 13 mois au sein de SMi, j'avais besoin de retrouver une certaine liberté. J'ai testé le projet selon la méthode Disney, où l'on demande à des gens de sortir juste le négatif d'un projet. Il a passé le test. J'ai décidé de foncer», raconte l'Amossois qui a franchi 12 des 15 modules de cours à ce jour.


Hans Pelletier ne se lance toutefois pas seul dans l'aventure et il estime avoir trouvé la bonne combinaison de partenaires. «Il s'agit de trois autres gars de ma cohorte à l'École d'entrepreneurship de Beauce et d'un ami de longue date. Personne n'est dans le même profil psychologique que moi. Nous sommes tous complémentaires», se réjouit-il.


Écouter, communiquer, se mesurer et performer


Depuis notre dernier entretien, il a franchi cinq autres modules, mais nous l'avons rencontré avant qu'il ne parte pour le 12e. Dans le module 8, Écouter et communiquer, il a participé à un jeu de rôles de 24 heures avec Marc Dutil, de Canam, et a pu pratiquer ses relations de presse avec Gary Arpin, de National.

Au module suivant, Se mesurer et performer, il a vu comment réussir à monter une bonne rencontre, quels éléments mesurer et lesquels on oublie souvent de mesurer. «Si on ne mesure pas la performance d'un concept, il durera dix ans et mourra», a retenu Hans Pelletier, qui a côtoyé Steve Forget, du Groupe Forget Audioprothésistes, et Catherine Privé, d'Alia Conseil, pour ce module.


Rencontre avec un Abitibien


Au 10e module, il a rencontré Daniel Pelletier, cet Abitibien d'origine qui dirige Artopex, et Jean Laflamme, des meubles South Shore. Il a alors appris à reconnaître et saisir les opportunités.


«Daniel Pelletier nous a enseigné le respect des fournisseurs et comment bâtir une relation du tonnerre avec eux. Il fait la même chose avec ses 700 employés, qui ont un sentiment d'appartenance incroyable», souligne-t-il.


Au module 11, Bâtir son CA et ses habiletés politiques, il a appris de Martin Deschesnes, président du Groupe Deschesnes, que 90 pour cent du travail du président est de gérer la perception et 10 pour cent de l'administration. Il a aussi vu l'importance de ne pas avoir que des amis qui pensent tous pareil au sein de son conseil d'administration.


Montréal – New York en 2014


Hans Pelletier sera aussi appelé à relever trois défis au cours des prochains mois. D'abord, il prendra part avec tous les autres élèves athlètes de l'ÉEB à un demi-marathon en équipe, le 30 août. «En équipe, ça veut dire que si l'un de nous marche parce qu'il est épuisé, nous marchons tous. L'idée, c'est de ne pas être celui qui ralentit le groupe. C'est organisé par Esprit de Corps, qui nous a fait gravir le Mont-Washington», relate-t-il.


Le 2e défi est d'ordre communautaire. Son équipe a choisi une cause qui touche à la santé mentale en entreprise. Un lancement est prévu à l'automne. Le 3e défi, et non le moindre, consistera à participer au prochain Défi Montréal – New York en 2014. Une course de 630 km à franchir en 72 heures, là encore avec Esprit de Corps.

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